{"id":19588,"date":"2026-03-19T17:24:00","date_gmt":"2026-03-19T16:24:00","guid":{"rendered":"https:\/\/francelyme.fr\/site\/?p=19588"},"modified":"2026-03-19T17:24:01","modified_gmt":"2026-03-19T16:24:01","slug":"la-tiquotheque-de-linrae-quand-la-science-participative-change-notre-comprehension-de-la-maladie-de-lyme","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/francelyme.fr\/site\/la-tiquotheque-de-linrae-quand-la-science-participative-change-notre-comprehension-de-la-maladie-de-lyme\/","title":{"rendered":"La \u00ab\u00a0tiquoth\u00e8que\u00a0\u00bb de l&rsquo;Inrae : quand la science participative change notre compr\u00e9hension de la maladie de Lyme"},"content":{"rendered":"<div class=\"like-button\" style=\"float: right; clear: both; text-align: right; width = 100%;\">\n<!-- Facebook Like Button Vivacity Infotech BEGIN -->\n<div class=\"fb-like\" data-href=\"https:\/\/francelyme.fr\/site\/la-tiquotheque-de-linrae-quand-la-science-participative-change-notre-comprehension-de-la-maladie-de-lyme\/\" data-layout=\"box_count\" data-action=\"like\" data-show-faces=\"false\" data-size=\"large\" data-width=\"450\" data-share=\"1\" ><\/div><\/div>\n<!-- Facebook Like Button Vivacity Infotech END -->\n<div id=\"fb-root\"><\/div>\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"513\" src=\"https:\/\/francelyme.fr\/site\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/Image1-3-1024x513.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-19589\" srcset=\"https:\/\/francelyme.fr\/site\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/Image1-3-1024x513.jpg 1024w, https:\/\/francelyme.fr\/site\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/Image1-3-300x150.jpg 300w, https:\/\/francelyme.fr\/site\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/Image1-3-768x384.jpg 768w, https:\/\/francelyme.fr\/site\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/Image1-3-1536x769.jpg 1536w, https:\/\/francelyme.fr\/site\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/Image1-3-420x210.jpg 420w, https:\/\/francelyme.fr\/site\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/Image1-3-1320x661.jpg 1320w, https:\/\/francelyme.fr\/site\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/Image1-3.jpg 1890w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p>Il y a des \u00e9tudes qui font avancer la science discr\u00e8tement, en ajoutant une pi\u00e8ce au puzzle sans faire de bruit. Et puis il y en a d&rsquo;autres qui obligent \u00e0 reconsid\u00e9rer des certitudes qu&rsquo;on croyait bien \u00e9tablies. Les travaux publi\u00e9s en mars 2025 dans la revue&nbsp;<em>Ticks and Tick-borne Diseases<\/em>, issus du programme de recherche participative Citique coordonn\u00e9 par l&rsquo;Inrae, appartiennent clairement \u00e0 la seconde cat\u00e9gorie.<\/p>\n\n\n\n<p>Ce que cette \u00e9tude apporte n&rsquo;est pas anodin : une cartographie in\u00e9dite des bact\u00e9ries responsables de la maladie de Lyme sur l&rsquo;ensemble du territoire fran\u00e7ais, construite \u00e0 partir de l&rsquo;une des collections de tiques les plus importantes jamais constitu\u00e9es en France, et plusieurs r\u00e9sultats qui bousculent des id\u00e9es re\u00e7ues solidement ancr\u00e9es dans la pratique m\u00e9dicale.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Une biblioth\u00e8que nationale de tiques, construite gr\u00e2ce aux citoyens<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Tout commence en 2017, avec une id\u00e9e \u00e0 la fois simple et ambitieuse : demander aux personnes piqu\u00e9es par des tiques d&rsquo;envoyer l&rsquo;acarien au laboratoire de Champenoux, pr\u00e8s de Nancy, plut\u00f4t que de le jeter. Depuis, plus de 40 000 tiques piqueuses d&rsquo;humain sont arriv\u00e9es dans les quatre cong\u00e9lateurs du laboratoire. Elles forment aujourd&rsquo;hui ce que les chercheurs appellent une \u00ab\u00a0tiquoth\u00e8que\u00a0\u00bb : une biblioth\u00e8que nationale de tiques, unique en son genre.<\/p>\n\n\n\n<p>Plus de 26 000 personnes ont particip\u00e9 \u00e0 ce programme de science participative. Elles ont envoy\u00e9 des acariens collect\u00e9s partout en France, en for\u00eat bien s\u00fbr, mais aussi dans des parcs urbains ou des jardins priv\u00e9s, rappelant au passage que le risque de piq\u00fbre ne se limite pas aux promenades en milieu sauvage. La publication sign\u00e9e par Jonas Durand, ing\u00e9nieur de recherche et \u00ab\u00a0tiquologue\u00a0\u00bb \u00e0 l&rsquo;Inrae, et quinze autres sp\u00e9cialistes de l&rsquo;universit\u00e9 de Lorraine, de l&rsquo;Anses et de VetAgro Sup, est la premi\u00e8re \u00e0 analyser les pathog\u00e8nes contenus dans cette collection. Elle porte sur 2 009 tiques r\u00e9colt\u00e9es jusqu&rsquo;en 2019.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Sept esp\u00e8ces de tiques, dix-huit agents pathog\u00e8nes<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Gr\u00e2ce \u00e0 une m\u00e9thode d\u00e9velopp\u00e9e \u00e0 l&rsquo;Anses permettant d&rsquo;extraire l&rsquo;ADN de chaque tique et de ses microbes pour d\u00e9tecter rapidement des dizaines de micro-organismes, l&rsquo;\u00e9tude a permis de recenser au total 18 esp\u00e8ces d&rsquo;agents pathog\u00e8nes dangereux pour l&rsquo;\u00eatre humain, dont 15 bact\u00e9ries et 3 parasites. Sept esp\u00e8ces de tiques ont \u00e9t\u00e9 identifi\u00e9es, dont la tr\u00e8s grande majorit\u00e9 appartient \u00e0 l&rsquo;esp\u00e8ce&nbsp;<em>Ixodes ricinus<\/em>, qui repr\u00e9sente 94 % des \u00e9chantillons. C&rsquo;est cette esp\u00e8ce qui est le principal vecteur de&nbsp;<em>Borrelia<\/em>, la bact\u00e9rie responsable de la borr\u00e9liose de Lyme, laquelle touche, selon les chiffres officiels, plus de 30 000 personnes en France chaque ann\u00e9e. Un chiffre que France Lyme consid\u00e8re largement sous-estim\u00e9 : nos donn\u00e9es font \u00e9tat d&rsquo;environ 50 000 personnes atteintes en moyenne chaque ann\u00e9e depuis huit ans. Cette sous-estimation s&rsquo;explique en partie par le fait que l&rsquo;\u00e9ryth\u00e8me migrant, signe clinique pourtant consid\u00e9r\u00e9 comme pathognomonique de la maladie, n&rsquo;est pas toujours visible, pas toujours recherch\u00e9, et pas toujours interpr\u00e9t\u00e9 correctement, ce qui conduit \u00e0 des diagnostics manqu\u00e9s d\u00e8s le stade pr\u00e9coce.<\/p>\n\n\n\n<p>Un chiffre m\u00e9rite \u00e9galement d&rsquo;\u00eatre soulign\u00e9 : 4,5 % des tiques analys\u00e9es portaient au moins deux agents pathog\u00e8nes simultan\u00e9ment. La co-infection, souvent \u00e9voqu\u00e9e par les patients et longtemps minimis\u00e9e dans certains milieux m\u00e9dicaux, est donc une r\u00e9alit\u00e9 document\u00e9e, et non une hypoth\u00e8se marginale.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Une cartographie in\u00e9dite des esp\u00e8ces de<\/strong><strong>&nbsp;<\/strong><em><strong>Borrelia<\/strong><\/em><strong>&nbsp;<\/strong><strong>: des implications cliniques majeures<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>C&rsquo;est l&rsquo;un des apports les plus importants de cette \u00e9tude pour la pratique m\u00e9dicale. Parmi les 15 esp\u00e8ces de bact\u00e9ries cartographi\u00e9es, six appartiennent au genre&nbsp;<em>Borrelia<\/em>. Et leur r\u00e9partition g\u00e9ographique n&rsquo;est pas uniforme : elle varie significativement selon les r\u00e9gions, avec des cons\u00e9quences directes sur le tableau clinique que pr\u00e9sentent les patients.<\/p>\n\n\n\n<p><em>Borrelia afzelii<\/em>&nbsp;domine en Bourgogne, en Auvergne et en Occitanie. Cette esp\u00e8ce est classiquement associ\u00e9e aux manifestations cutan\u00e9es, comme l&rsquo;\u00e9ryth\u00e8me migrant ou l&rsquo;acrodermatite chronique atrophiante. En Bretagne et en Normandie, c&rsquo;est&nbsp;<em>Borrelia garinii<\/em>&nbsp;qui est majoritaire, une esp\u00e8ce davantage associ\u00e9e aux atteintes neurologiques, la neuroborr\u00e9liose. Cette r\u00e9partition des esp\u00e8ces pourrait expliquer pourquoi les centres de r\u00e9f\u00e9rence des maladies li\u00e9es aux tiques accueillent des profils de patients tr\u00e8s diff\u00e9rents selon leur r\u00e9gion d&rsquo;origine. Ce n&rsquo;est pas une question de perception ou de variation diagnostique entre praticiens. C&rsquo;est une r\u00e9alit\u00e9 biologique, d\u00e9sormais document\u00e9e \u00e0 l&rsquo;\u00e9chelle nationale.<\/p>\n\n\n\n<p>Pour les cliniciens, ces cartes constituent un outil pr\u00e9cieux. Savoir quelle esp\u00e8ce de&nbsp;<em>Borrelia<\/em>&nbsp;circule majoritairement sur son territoire permet d&rsquo;anticiper les formes cliniques les plus probables, d&rsquo;affiner le diagnostic diff\u00e9rentiel, et potentiellement d&rsquo;adapter la prise en charge.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>La d\u00e9couverte la plus d\u00e9rangeante : les larves aussi peuvent transmettre<\/strong><strong>&nbsp;<\/strong><em><strong>Borrelia<\/strong><\/em><\/p>\n\n\n\n<p>C&rsquo;est sans doute le r\u00e9sultat le plus inattendu de cette \u00e9tude, et celui qui m\u00e9rite le plus d&rsquo;attention. Jusqu&rsquo;\u00e0 pr\u00e9sent, un principe semblait bien \u00e9tabli : les larves de tiques, au premier stade de leur d\u00e9veloppement, ne transmettent pas d&rsquo;infection. Pour \u00eatre contamin\u00e9e par&nbsp;<em>Borrelia<\/em>, une tique devait d&rsquo;abord se nourrir sur un animal porteur, ce qui n&rsquo;\u00e9tait cens\u00e9 se produire qu&rsquo;\u00e0 partir du stade nymphe ou adulte.<\/p>\n\n\n\n<p>L&rsquo;\u00e9tude de l&rsquo;Inrae contredit directement cette certitude. Elle r\u00e9v\u00e8le que 7,3 % des larves analys\u00e9es sont infect\u00e9es par&nbsp;<em>Borrelia<\/em>. Deux hypoth\u00e8ses sont avanc\u00e9es pour expliquer cette contamination pr\u00e9coce : une transmission ovarienne, c&rsquo;est-\u00e0-dire de la m\u00e8re \u00e0 ses \u0153ufs, ou une contamination lors d&rsquo;un premier repas sanguin interrompu sur un animal porteur. Comme le r\u00e9sume Jonas Durand, les larves sont certes bien moins infect\u00e9es que les adultes et les nymphes, mais le risque n&rsquo;est plus nul et ne peut plus \u00eatre \u00e9cart\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Cette d\u00e9couverte a des implications concr\u00e8tes pour la pr\u00e9vention. Les larves mesurent environ un millim\u00e8tre, ce qui les rend pratiquement invisibles \u00e0 l&rsquo;\u0153il nu. Elles \u00e9taient jusqu&rsquo;ici peu surveill\u00e9es, pr\u00e9cis\u00e9ment parce qu&rsquo;on les consid\u00e9rait comme non dangereuses. Il faudra d\u00e9sormais revoir ce postulat, et int\u00e9grer les larves dans les messages de pr\u00e9vention destin\u00e9s au grand public.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Ce que ces donn\u00e9es signifient pour les patients atteints de Lyme long<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Pour les patients atteints de formes persistantes de la maladie de Lyme, cette \u00e9tude apporte plusieurs \u00e9l\u00e9ments importants.<\/p>\n\n\n\n<p>Elle confirme d&rsquo;abord la complexit\u00e9 microbiologique r\u00e9elle de l&rsquo;exposition aux tiques. Un patient piqu\u00e9 n&rsquo;est pas simplement expos\u00e9 \u00e0 \u00ab\u00a0une\u00a0\u00bb bact\u00e9rie dans un contexte uniforme. Il est potentiellement expos\u00e9 \u00e0 plusieurs agents pathog\u00e8nes simultan\u00e9ment, \u00e0 des esp\u00e8ces de&nbsp;<em>Borrelia<\/em>&nbsp;aux profils cliniques distincts, et dans des contextes g\u00e9ographiques qui influencent directement la forme que prendra la maladie. Cette complexit\u00e9 doit \u00eatre int\u00e9gr\u00e9e dans l&rsquo;approche diagnostique, ce qui est loin d&rsquo;\u00eatre syst\u00e9matiquement le cas aujourd&rsquo;hui.<\/p>\n\n\n\n<p>Elle soul\u00e8ve aussi des questions importantes pour les cas de diagnostic tardif ou erron\u00e9. Combien de patients ont \u00e9t\u00e9 expos\u00e9s \u00e0 des larves infect\u00e9es sans que ce risque soit pris en compte, simplement parce que le consensus scientifique de l&rsquo;\u00e9poque l&rsquo;excluait ? Combien ont pr\u00e9sent\u00e9 des sympt\u00f4mes atypiques li\u00e9s \u00e0 une esp\u00e8ce de&nbsp;<em>Borrelia<\/em>&nbsp;peu document\u00e9e dans leur r\u00e9gion, sans que le lien ait \u00e9t\u00e9 \u00e9tabli ? Ces questions ne sont pas rh\u00e9toriques. Elles pointent vers des lacunes r\u00e9elles dans le diagnostic et la prise en charge, que cette \u00e9tude contribue \u00e0 documenter de fa\u00e7on objective.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>La science participative comme levier pour la recherche sur les maladies vectorielles<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Il y a quelque chose de particuli\u00e8rement significatif dans le fait que cette \u00e9tude repose sur la contribution de plus de 26 000 citoyens. Ce mod\u00e8le de science participative, dans lequel les personnes directement concern\u00e9es deviennent actrices de la recherche, produit des donn\u00e9es d&rsquo;une ampleur et d&rsquo;une repr\u00e9sentativit\u00e9 g\u00e9ographique qui auraient \u00e9t\u00e9 impossibles \u00e0 obtenir par les seuls moyens des laboratoires.<\/p>\n\n\n\n<p>C&rsquo;est un mod\u00e8le que France Lyme d\u00e9fend depuis longtemps, et que ces r\u00e9sultats valident de fa\u00e7on \u00e9clatante. La connaissance avance quand les patients, les citoyens et les chercheurs travaillent ensemble. La tiquoth\u00e8que de Champenoux en est la d\u00e9monstration concr\u00e8te.<\/p>\n\n\n\n<p>L&rsquo;enqu\u00eate se poursuit, et chacun peut y contribuer en v\u00e9rifiant apr\u00e8s une sortie en nature si une tique ne s&rsquo;est pas fix\u00e9e sur la peau, et en l&rsquo;envoyant au laboratoire si c&rsquo;est le cas. Chaque tique envoy\u00e9e est une donn\u00e9e suppl\u00e9mentaire. Chaque donn\u00e9e suppl\u00e9mentaire rapproche d&rsquo;une compr\u00e9hension plus fine de l&rsquo;\u00e9pid\u00e9miologie de la maladie de Lyme en France.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Un \u00e9lan scientifique \u00e0 amplifier<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Ces travaux de l&rsquo;Inrae s&rsquo;inscrivent dans un mouvement plus large de structuration de la recherche fran\u00e7aise sur les maladies vectorielles. Ils rejoignent, dans leur esprit et leurs implications, les travaux de l&rsquo;Institut Pasteur sur les biofilms bact\u00e9riens et les m\u00e9canismes de persistance de&nbsp;<em>Borrelia<\/em>, et ils appellent les m\u00eames conclusions : la maladie de Lyme est une r\u00e9alit\u00e9 biologique complexe, variable selon les territoires, les esp\u00e8ces en cause et les profils des patients, et elle m\u00e9rite une recherche \u00e0 la hauteur de cette complexit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Nous esp\u00e9rons que le programme de l&rsquo;INSERM, avec ses cohortes prospectives sur plusieurs ann\u00e9es, s&#8217;emparera de ces donn\u00e9es g\u00e9ographiques et microbiologiques pour construire une recherche clinique r\u00e9ellement ancr\u00e9e dans la diversit\u00e9 des situations v\u00e9cues par les patients. Les cartes \u00e9tablies par l&rsquo;Inrae ne sont pas seulement un outil \u00e9pid\u00e9miologique. Elles sont une invitation \u00e0 repenser, r\u00e9gion par r\u00e9gion, esp\u00e8ce par esp\u00e8ce, la fa\u00e7on dont on diagnostique, dont on traite, et dont on accompagne les patients atteints de PTLDS.<\/p>\n\n\n\n<p>On attend la suite&nbsp;!<\/p>\n\n\n\n<p>Source&nbsp;:<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Sources et liens utiles<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.lemonde.fr\/planete\/article\/2026\/03\/09\/piqures-de-tiques-une-etude-cartographie-pour-la-premiere-fois-les-bacteries-responsables-de-la-maladie-de-lyme_6670130_3244.html#:~:text=L'\u00e9tude%20r\u00e9v\u00e8le%20que%204,\u00bb\">https:\/\/www.lemonde.fr\/planete\/article\/2026\/03\/09\/piqures-de-tiques-une-etude-cartographie-pour-la-premiere-fois-les-bacteries-responsables-de-la-maladie-de-lyme_6670130_3244.html#:~:text=L&rsquo;\u00e9tude%20r\u00e9v\u00e8le%20que%204,\u00bb<\/a><\/p>\n\n\n\n<p>Retrouvez la publication officielle de l&rsquo;\u00e9tude sur le site de l&rsquo;Inrae :&nbsp;<a href=\"https:\/\/www.inrae.fr\/actualites\/programme-citique-cartographie-especes-tiques-agents-pathogenes-quelles-transmettent\">https:\/\/www.inrae.fr\/actualites\/programme-citique-cartographie-especes-tiques-agents-pathogenes-quelles-transmettent<\/a><\/p>\n\n\n\n<p>Vous avez \u00e9t\u00e9 piqu\u00e9 par une tique ? Participez au programme CiTIQUE et envoyez-la au laboratoire. Chaque tique compte :&nbsp;<a href=\"https:\/\/www.citique.fr\/\">https:\/\/www.citique.fr<\/a><\/p>\n\n\n\n<p>L&rsquo;application&nbsp;<strong>Signalement TIQUE<\/strong>&nbsp;est \u00e9galement disponible sur l&rsquo;App Store et le Play Store pour signaler votre piq\u00fbre directement depuis votre t\u00e9l\u00e9phone.<\/p>\n<div class=\"like-button\" style=\"float: right; clear: both; text-align: right; width = 100%;\">\n<!-- Facebook Like Button Vivacity Infotech BEGIN -->\n<div class=\"fb-like\" data-href=\"https:\/\/francelyme.fr\/site\/la-tiquotheque-de-linrae-quand-la-science-participative-change-notre-comprehension-de-la-maladie-de-lyme\/\" data-layout=\"box_count\" data-action=\"like\" data-show-faces=\"false\" data-size=\"large\" data-width=\"450\" data-share=\"1\" ><\/div><\/div>\n<!-- Facebook Like Button Vivacity Infotech END -->\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"","protected":false},"author":16,"featured_media":19589,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[104],"tags":[],"class_list":["post-19588","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-recherche"],"yoast_head":"<!-- This site is optimized with the Yoast SEO plugin v27.3 - https:\/\/yoast.com\/product\/yoast-seo-wordpress\/ -->\n<title>La &quot;tiquoth\u00e8que&quot; de l&#039;Inrae : quand la science participative change notre compr\u00e9hension de la maladie de Lyme - Association France Lyme<\/title>\n<meta name=\"robots\" content=\"index, follow, max-snippet:-1, max-image-preview:large, max-video-preview:-1\" \/>\n<link rel=\"canonical\" href=\"https:\/\/francelyme.fr\/site\/la-tiquotheque-de-linrae-quand-la-science-participative-change-notre-comprehension-de-la-maladie-de-lyme\/\" \/>\n<meta property=\"og:locale\" content=\"fr_FR\" \/>\n<meta property=\"og:type\" content=\"article\" \/>\n<meta property=\"og:title\" content=\"La &quot;tiquoth\u00e8que&quot; de l&#039;Inrae : quand la science participative change notre compr\u00e9hension de la maladie de Lyme - Association France Lyme\" \/>\n<meta property=\"og:url\" content=\"https:\/\/francelyme.fr\/site\/la-tiquotheque-de-linrae-quand-la-science-participative-change-notre-comprehension-de-la-maladie-de-lyme\/\" \/>\n<meta property=\"og:site_name\" content=\"Association France Lyme\" \/>\n<meta property=\"article:publisher\" content=\"https:\/\/www.facebook.com\/france.lyme\" \/>\n<meta property=\"article:published_time\" content=\"2026-03-19T16:24:00+00:00\" \/>\n<meta property=\"article:modified_time\" content=\"2026-03-19T16:24:01+00:00\" \/>\n<meta property=\"og:image\" content=\"http:\/\/francelyme.fr\/site\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/Image1-3.jpg\" \/>\n\t<meta property=\"og:image:width\" content=\"1890\" \/>\n\t<meta property=\"og:image:height\" content=\"946\" \/>\n\t<meta property=\"og:image:type\" content=\"image\/jpeg\" \/>\n<meta name=\"author\" content=\"Editeur\" \/>\n<meta name=\"twitter:card\" content=\"summary_large_image\" \/>\n<meta name=\"twitter:creator\" content=\"@francelyme\" \/>\n<meta name=\"twitter:site\" content=\"@francelyme\" \/>\n<meta name=\"twitter:label1\" content=\"\u00c9crit par\" \/>\n\t<meta name=\"twitter:data1\" content=\"Editeur\" \/>\n\t<meta name=\"twitter:label2\" content=\"Dur\u00e9e de lecture estim\u00e9e\" \/>\n\t<meta name=\"twitter:data2\" content=\"9 minutes\" \/>\n<script type=\"application\/ld+json\" class=\"yoast-schema-graph\">{\"@context\":\"https:\\\/\\\/schema.org\",\"@graph\":[{\"@type\":\"Article\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/francelyme.fr\\\/site\\\/la-tiquotheque-de-linrae-quand-la-science-participative-change-notre-comprehension-de-la-maladie-de-lyme\\\/#article\",\"isPartOf\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/francelyme.fr\\\/site\\\/la-tiquotheque-de-linrae-quand-la-science-participative-change-notre-comprehension-de-la-maladie-de-lyme\\\/\"},\"author\":{\"name\":\"Editeur\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/francelyme.fr\\\/site\\\/#\\\/schema\\\/person\\\/b3a32c0e865447c2586961956f5d867e\"},\"headline\":\"La \u00ab\u00a0tiquoth\u00e8que\u00a0\u00bb de l&rsquo;Inrae : quand la science participative change notre compr\u00e9hension de la maladie de Lyme\",\"datePublished\":\"2026-03-19T16:24:00+00:00\",\"dateModified\":\"2026-03-19T16:24:01+00:00\",\"mainEntityOfPage\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/francelyme.fr\\\/site\\\/la-tiquotheque-de-linrae-quand-la-science-participative-change-notre-comprehension-de-la-maladie-de-lyme\\\/\"},\"wordCount\":1824,\"publisher\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/francelyme.fr\\\/site\\\/#organization\"},\"image\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/francelyme.fr\\\/site\\\/la-tiquotheque-de-linrae-quand-la-science-participative-change-notre-comprehension-de-la-maladie-de-lyme\\\/#primaryimage\"},\"thumbnailUrl\":\"https:\\\/\\\/francelyme.fr\\\/site\\\/wp-content\\\/uploads\\\/2026\\\/03\\\/Image1-3.jpg\",\"articleSection\":[\"Recherche\"],\"inLanguage\":\"fr-FR\"},{\"@type\":\"WebPage\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/francelyme.fr\\\/site\\\/la-tiquotheque-de-linrae-quand-la-science-participative-change-notre-comprehension-de-la-maladie-de-lyme\\\/\",\"url\":\"https:\\\/\\\/francelyme.fr\\\/site\\\/la-tiquotheque-de-linrae-quand-la-science-participative-change-notre-comprehension-de-la-maladie-de-lyme\\\/\",\"name\":\"La \\\"tiquoth\u00e8que\\\" de l'Inrae : quand la science participative change notre compr\u00e9hension de la maladie de Lyme - Association France Lyme\",\"isPartOf\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/francelyme.fr\\\/site\\\/#website\"},\"primaryImageOfPage\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/francelyme.fr\\\/site\\\/la-tiquotheque-de-linrae-quand-la-science-participative-change-notre-comprehension-de-la-maladie-de-lyme\\\/#primaryimage\"},\"image\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/francelyme.fr\\\/site\\\/la-tiquotheque-de-linrae-quand-la-science-participative-change-notre-comprehension-de-la-maladie-de-lyme\\\/#primaryimage\"},\"thumbnailUrl\":\"https:\\\/\\\/francelyme.fr\\\/site\\\/wp-content\\\/uploads\\\/2026\\\/03\\\/Image1-3.jpg\",\"datePublished\":\"2026-03-19T16:24:00+00:00\",\"dateModified\":\"2026-03-19T16:24:01+00:00\",\"breadcrumb\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/francelyme.fr\\\/site\\\/la-tiquotheque-de-linrae-quand-la-science-participative-change-notre-comprehension-de-la-maladie-de-lyme\\\/#breadcrumb\"},\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"potentialAction\":[{\"@type\":\"ReadAction\",\"target\":[\"https:\\\/\\\/francelyme.fr\\\/site\\\/la-tiquotheque-de-linrae-quand-la-science-participative-change-notre-comprehension-de-la-maladie-de-lyme\\\/\"]}]},{\"@type\":\"ImageObject\",\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/francelyme.fr\\\/site\\\/la-tiquotheque-de-linrae-quand-la-science-participative-change-notre-comprehension-de-la-maladie-de-lyme\\\/#primaryimage\",\"url\":\"https:\\\/\\\/francelyme.fr\\\/site\\\/wp-content\\\/uploads\\\/2026\\\/03\\\/Image1-3.jpg\",\"contentUrl\":\"https:\\\/\\\/francelyme.fr\\\/site\\\/wp-content\\\/uploads\\\/2026\\\/03\\\/Image1-3.jpg\",\"width\":1890,\"height\":946},{\"@type\":\"BreadcrumbList\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/francelyme.fr\\\/site\\\/la-tiquotheque-de-linrae-quand-la-science-participative-change-notre-comprehension-de-la-maladie-de-lyme\\\/#breadcrumb\",\"itemListElement\":[{\"@type\":\"ListItem\",\"position\":1,\"name\":\"Accueil\",\"item\":\"https:\\\/\\\/francelyme.fr\\\/site\\\/\"},{\"@type\":\"ListItem\",\"position\":2,\"name\":\"La \u00ab\u00a0tiquoth\u00e8que\u00a0\u00bb de l&rsquo;Inrae : quand la science participative change notre compr\u00e9hension de la maladie de Lyme\"}]},{\"@type\":\"WebSite\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/francelyme.fr\\\/site\\\/#website\",\"url\":\"https:\\\/\\\/francelyme.fr\\\/site\\\/\",\"name\":\"Association France Lyme\",\"description\":\"Association de lutte contre les maladies vectorielles \u00e0 tiques\",\"publisher\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/francelyme.fr\\\/site\\\/#organization\"},\"potentialAction\":[{\"@type\":\"SearchAction\",\"target\":{\"@type\":\"EntryPoint\",\"urlTemplate\":\"https:\\\/\\\/francelyme.fr\\\/site\\\/?s={search_term_string}\"},\"query-input\":{\"@type\":\"PropertyValueSpecification\",\"valueRequired\":true,\"valueName\":\"search_term_string\"}}],\"inLanguage\":\"fr-FR\"},{\"@type\":\"Organization\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/francelyme.fr\\\/site\\\/#organization\",\"name\":\"France Lyme\",\"url\":\"https:\\\/\\\/francelyme.fr\\\/site\\\/\",\"logo\":{\"@type\":\"ImageObject\",\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/francelyme.fr\\\/site\\\/#\\\/schema\\\/logo\\\/image\\\/\",\"url\":\"https:\\\/\\\/francelyme.fr\\\/site\\\/wp-content\\\/uploads\\\/2019\\\/05\\\/francelyme-site.gif\",\"contentUrl\":\"https:\\\/\\\/francelyme.fr\\\/site\\\/wp-content\\\/uploads\\\/2019\\\/05\\\/francelyme-site.gif\",\"width\":180,\"height\":180,\"caption\":\"France Lyme\"},\"image\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/francelyme.fr\\\/site\\\/#\\\/schema\\\/logo\\\/image\\\/\"},\"sameAs\":[\"https:\\\/\\\/www.facebook.com\\\/france.lyme\",\"https:\\\/\\\/x.com\\\/francelyme\",\"https:\\\/\\\/www.youtube.com\\\/channel\\\/UClMCGl3dvkz0iAgXFR1NH1A\"]},{\"@type\":\"Person\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/francelyme.fr\\\/site\\\/#\\\/schema\\\/person\\\/b3a32c0e865447c2586961956f5d867e\",\"name\":\"Editeur\",\"image\":{\"@type\":\"ImageObject\",\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/secure.gravatar.com\\\/avatar\\\/ae207cee02bf4e66ec5abb92d4ccacaa0ad5f5d3d16fe7fcb393eda94bfbf2d2?s=96&d=mm&r=g\",\"url\":\"https:\\\/\\\/secure.gravatar.com\\\/avatar\\\/ae207cee02bf4e66ec5abb92d4ccacaa0ad5f5d3d16fe7fcb393eda94bfbf2d2?s=96&d=mm&r=g\",\"contentUrl\":\"https:\\\/\\\/secure.gravatar.com\\\/avatar\\\/ae207cee02bf4e66ec5abb92d4ccacaa0ad5f5d3d16fe7fcb393eda94bfbf2d2?s=96&d=mm&r=g\",\"caption\":\"Editeur\"},\"url\":\"https:\\\/\\\/francelyme.fr\\\/site\\\/author\\\/editeuradm\\\/\"}]}<\/script>\n<!-- \/ Yoast SEO plugin. -->","yoast_head_json":{"title":"La \"tiquoth\u00e8que\" de l'Inrae : quand la science participative change notre compr\u00e9hension de la maladie de Lyme - Association France Lyme","robots":{"index":"index","follow":"follow","max-snippet":"max-snippet:-1","max-image-preview":"max-image-preview:large","max-video-preview":"max-video-preview:-1"},"canonical":"https:\/\/francelyme.fr\/site\/la-tiquotheque-de-linrae-quand-la-science-participative-change-notre-comprehension-de-la-maladie-de-lyme\/","og_locale":"fr_FR","og_type":"article","og_title":"La \"tiquoth\u00e8que\" de l'Inrae : quand la science participative change notre compr\u00e9hension de la maladie de Lyme - Association France Lyme","og_url":"https:\/\/francelyme.fr\/site\/la-tiquotheque-de-linrae-quand-la-science-participative-change-notre-comprehension-de-la-maladie-de-lyme\/","og_site_name":"Association France Lyme","article_publisher":"https:\/\/www.facebook.com\/france.lyme","article_published_time":"2026-03-19T16:24:00+00:00","article_modified_time":"2026-03-19T16:24:01+00:00","og_image":[{"width":1890,"height":946,"url":"http:\/\/francelyme.fr\/site\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/Image1-3.jpg","type":"image\/jpeg"}],"author":"Editeur","twitter_card":"summary_large_image","twitter_creator":"@francelyme","twitter_site":"@francelyme","twitter_misc":{"\u00c9crit par":"Editeur","Dur\u00e9e de lecture estim\u00e9e":"9 minutes"},"schema":{"@context":"https:\/\/schema.org","@graph":[{"@type":"Article","@id":"https:\/\/francelyme.fr\/site\/la-tiquotheque-de-linrae-quand-la-science-participative-change-notre-comprehension-de-la-maladie-de-lyme\/#article","isPartOf":{"@id":"https:\/\/francelyme.fr\/site\/la-tiquotheque-de-linrae-quand-la-science-participative-change-notre-comprehension-de-la-maladie-de-lyme\/"},"author":{"name":"Editeur","@id":"https:\/\/francelyme.fr\/site\/#\/schema\/person\/b3a32c0e865447c2586961956f5d867e"},"headline":"La \u00ab\u00a0tiquoth\u00e8que\u00a0\u00bb de l&rsquo;Inrae : quand la science participative change notre compr\u00e9hension de la maladie de Lyme","datePublished":"2026-03-19T16:24:00+00:00","dateModified":"2026-03-19T16:24:01+00:00","mainEntityOfPage":{"@id":"https:\/\/francelyme.fr\/site\/la-tiquotheque-de-linrae-quand-la-science-participative-change-notre-comprehension-de-la-maladie-de-lyme\/"},"wordCount":1824,"publisher":{"@id":"https:\/\/francelyme.fr\/site\/#organization"},"image":{"@id":"https:\/\/francelyme.fr\/site\/la-tiquotheque-de-linrae-quand-la-science-participative-change-notre-comprehension-de-la-maladie-de-lyme\/#primaryimage"},"thumbnailUrl":"https:\/\/francelyme.fr\/site\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/Image1-3.jpg","articleSection":["Recherche"],"inLanguage":"fr-FR"},{"@type":"WebPage","@id":"https:\/\/francelyme.fr\/site\/la-tiquotheque-de-linrae-quand-la-science-participative-change-notre-comprehension-de-la-maladie-de-lyme\/","url":"https:\/\/francelyme.fr\/site\/la-tiquotheque-de-linrae-quand-la-science-participative-change-notre-comprehension-de-la-maladie-de-lyme\/","name":"La \"tiquoth\u00e8que\" de l'Inrae : quand la science participative change notre compr\u00e9hension de la maladie de Lyme - Association France Lyme","isPartOf":{"@id":"https:\/\/francelyme.fr\/site\/#website"},"primaryImageOfPage":{"@id":"https:\/\/francelyme.fr\/site\/la-tiquotheque-de-linrae-quand-la-science-participative-change-notre-comprehension-de-la-maladie-de-lyme\/#primaryimage"},"image":{"@id":"https:\/\/francelyme.fr\/site\/la-tiquotheque-de-linrae-quand-la-science-participative-change-notre-comprehension-de-la-maladie-de-lyme\/#primaryimage"},"thumbnailUrl":"https:\/\/francelyme.fr\/site\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/Image1-3.jpg","datePublished":"2026-03-19T16:24:00+00:00","dateModified":"2026-03-19T16:24:01+00:00","breadcrumb":{"@id":"https:\/\/francelyme.fr\/site\/la-tiquotheque-de-linrae-quand-la-science-participative-change-notre-comprehension-de-la-maladie-de-lyme\/#breadcrumb"},"inLanguage":"fr-FR","potentialAction":[{"@type":"ReadAction","target":["https:\/\/francelyme.fr\/site\/la-tiquotheque-de-linrae-quand-la-science-participative-change-notre-comprehension-de-la-maladie-de-lyme\/"]}]},{"@type":"ImageObject","inLanguage":"fr-FR","@id":"https:\/\/francelyme.fr\/site\/la-tiquotheque-de-linrae-quand-la-science-participative-change-notre-comprehension-de-la-maladie-de-lyme\/#primaryimage","url":"https:\/\/francelyme.fr\/site\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/Image1-3.jpg","contentUrl":"https:\/\/francelyme.fr\/site\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/Image1-3.jpg","width":1890,"height":946},{"@type":"BreadcrumbList","@id":"https:\/\/francelyme.fr\/site\/la-tiquotheque-de-linrae-quand-la-science-participative-change-notre-comprehension-de-la-maladie-de-lyme\/#breadcrumb","itemListElement":[{"@type":"ListItem","position":1,"name":"Accueil","item":"https:\/\/francelyme.fr\/site\/"},{"@type":"ListItem","position":2,"name":"La \u00ab\u00a0tiquoth\u00e8que\u00a0\u00bb de l&rsquo;Inrae : quand la science participative change notre compr\u00e9hension de la maladie de Lyme"}]},{"@type":"WebSite","@id":"https:\/\/francelyme.fr\/site\/#website","url":"https:\/\/francelyme.fr\/site\/","name":"Association France Lyme","description":"Association de lutte contre les maladies vectorielles \u00e0 tiques","publisher":{"@id":"https:\/\/francelyme.fr\/site\/#organization"},"potentialAction":[{"@type":"SearchAction","target":{"@type":"EntryPoint","urlTemplate":"https:\/\/francelyme.fr\/site\/?s={search_term_string}"},"query-input":{"@type":"PropertyValueSpecification","valueRequired":true,"valueName":"search_term_string"}}],"inLanguage":"fr-FR"},{"@type":"Organization","@id":"https:\/\/francelyme.fr\/site\/#organization","name":"France Lyme","url":"https:\/\/francelyme.fr\/site\/","logo":{"@type":"ImageObject","inLanguage":"fr-FR","@id":"https:\/\/francelyme.fr\/site\/#\/schema\/logo\/image\/","url":"https:\/\/francelyme.fr\/site\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/francelyme-site.gif","contentUrl":"https:\/\/francelyme.fr\/site\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/francelyme-site.gif","width":180,"height":180,"caption":"France Lyme"},"image":{"@id":"https:\/\/francelyme.fr\/site\/#\/schema\/logo\/image\/"},"sameAs":["https:\/\/www.facebook.com\/france.lyme","https:\/\/x.com\/francelyme","https:\/\/www.youtube.com\/channel\/UClMCGl3dvkz0iAgXFR1NH1A"]},{"@type":"Person","@id":"https:\/\/francelyme.fr\/site\/#\/schema\/person\/b3a32c0e865447c2586961956f5d867e","name":"Editeur","image":{"@type":"ImageObject","inLanguage":"fr-FR","@id":"https:\/\/secure.gravatar.com\/avatar\/ae207cee02bf4e66ec5abb92d4ccacaa0ad5f5d3d16fe7fcb393eda94bfbf2d2?s=96&d=mm&r=g","url":"https:\/\/secure.gravatar.com\/avatar\/ae207cee02bf4e66ec5abb92d4ccacaa0ad5f5d3d16fe7fcb393eda94bfbf2d2?s=96&d=mm&r=g","contentUrl":"https:\/\/secure.gravatar.com\/avatar\/ae207cee02bf4e66ec5abb92d4ccacaa0ad5f5d3d16fe7fcb393eda94bfbf2d2?s=96&d=mm&r=g","caption":"Editeur"},"url":"https:\/\/francelyme.fr\/site\/author\/editeuradm\/"}]}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/francelyme.fr\/site\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/19588","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/francelyme.fr\/site\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/francelyme.fr\/site\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/francelyme.fr\/site\/wp-json\/wp\/v2\/users\/16"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/francelyme.fr\/site\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=19588"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/francelyme.fr\/site\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/19588\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":19590,"href":"https:\/\/francelyme.fr\/site\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/19588\/revisions\/19590"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/francelyme.fr\/site\/wp-json\/wp\/v2\/media\/19589"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/francelyme.fr\/site\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=19588"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/francelyme.fr\/site\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=19588"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/francelyme.fr\/site\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=19588"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}